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Chroniques Historiques / «Opération Glimmer» : Jour J en Côte d’Opale.
«Regenwurm» : l’ultime camouflage ?

Vimy

La London Controlling Section est créée en juin 1942 au sein du Joint Planning Staff situés dans les bureaux du War Cabinet, sous la présidence de Winston Churchill. 
S’en suit l’opération Bodyguard, un plan stratégique de mystification des forces alliées qui doit mener les Allemands à ne pas deviner où se passera le débarquement. Mieux, à les faire croire qu’il se passera ailleurs que prévu par les Alliés, s’ils en avaient l’intention. Son nom provient d’un commentaire de Churchill à Staline lors de la Conférence de Téhéran en 1943 : « En temps de guerre, la vérité est si précieuse qu’elle doit toujours être protégée par un garde du corps de mensonges ». En parallèle aux briseurs de codes d’Ultra et aux agents retournés du XX System, l’opération Fortitude prend en charge la supercherie extrême d’Hitler et de son état-major ; elle se divise en une quantité d’opérations connexes… qui dans une immense proportion réussissent ! L’opération Glimmer est l’une d’elle, tout aussi tortueuse que les autres. Avec ici un intérêt primordial : elle s’est passée face à la Côte d’Opale ! La nuit même du Jour J.

 

Croquis des différentes opérations de ‘deception’ par air lors de la nuit du Jour-J (GH/DR).

Pour se mettre dans l’ambiance, il faut reconnaître l’aptitude des Britanniques à choisir et camoufler leurs bureaux exécutifs d’espionnage/contre-espionnage : l’expression London Controlling Section peut certes se traduire mot à mot mais son ensemble est, lui, intraduisible ou, plutôt, inaccessible à la compréhension d’une officine de renseignement ennemie. De toute façon, il n’y avait plus d’espions allemands en Grande-Bretagne, ils avaient tous été pris et pendus… ou retournés ! Le premier patron du LCS, John Bevan dit ‘Bas’, est également un personnage hors norme qui, après guerre, mènera une belle carrière industrielle. Epinglons simplement que Bevan est le grand patron des briseurs de codes installés dans le manoir de Bletchley Park et du retournement d’agents infiltrés ou non. Son champ de bataille est le théâtre d’opération européen et son bluff stratégique. Qu’il soit bien compris, on travaille pour gagner la guerre et embrouiller au maximum les nazis : nous avons affaire à des officiers particulièrement déterminés ! L’opération Fortitude, le terme signifie ‘force d’âme’, en est sans doute la facette la plus connue du grand public ; il y a aussi le Double Cross System, encore nommé XX System ou encore le Twenty Committee, dirigé par John Cecil Masterman, qui consiste à collecter des informations et à installer une mosaïque de couvertures et d’opérations de duperie, en anglais ‘deception’.
De nombreux livres retracent ces épisodes de la guerre secrète, avec plus ou moins de bonheur, il y en aura encore d’autres au fil des documents déclassifiés. Oublions les romans pour signaler que le cinéma s’est aussi emparé du sujet avec toutes les invraisemblances hollywoodiennes d’usage même s’ils sont de bons thrillers et quelques simagrées télévisuelles. Un exemple : l’opération Fortitude se résume souvent à des tanks gonflables dispersés dans l’est de l’Angleterre, simulant une armée prête à foncer sur le Pas-de-Calais. Ce n’est pas faux, elle se nommait FUSAG pour ‘First United States Army Group’, dirigée par le général George Smith Patton. Pourtant, à l’époque, c’était perdre de l’énergie à gonfler des baudruches : la Luftwaffe n’avait plus de grands moyens d’envisager des reconnaissances aériennes sur la Grande-Bretagne ! Par contre, les fausses liaisons radio simulant FUSAG étaient une merveille de supercherie ! Vous suivez toujours ? Quelle belle histoire compliquée que celle-ci. 

Splendide cliché de Short Sterling Mk. III dont le HA-N a participé à Glimmer (Steve Smith/DR).

Revenons à nos moutons noirs comme une nuit d’angoisse. L’organisation du débarquement se met en place, la période de celui-ci est actée, les conditions météorologiques font partie de la décision et la ‘deception’ soigneusement engagée. Pour un bombardement sur la Normandie, deux sont exécutés sur les zones limitrophes dont, bien sûr, le Nord – Pas-de-Calais. Pragmatiques, les Alliés décident d’asséner quelques actions de tromperie de dernière minute qui ne mangent pas de pain par rapport à l’immense effort engagé. Ce sont, entre autres, les Opérations Taxable et Glimmer. Pour une bonne raison : en février 1942, l’Opération Biting permet de s’approprier des éléments cruciaux d’un radar Würzburg au nez et à la moustache du Führer. Belle occasion pour les Anglais d’étudier à fond les capacités de repérage de l’engin et, surtout, d’envisager des méthodes de contre-mesures, électroniques pures ou électro-physiques. Etant donné que depuis le bombardement d’Hamburg en juillet 1943, les quadrimoteurs de la RAF ont utilisé des bandelettes d’aluminium appelées ‘window’ ou ‘chaff’ pour brouiller les radars teutons, cet emploi conduit à l’idée de simuler une flotte de débarquement en combinant l’aviation et la Navy. Flotte se dirigeant vers le Pas-de-Calais, histoire de troubler au maximum l’Oberkommando der Whermacht et le quartier-général de la 15ième Armée du Generaloberst Hans von Salmuth, à Tourcoing, qui supervise la région. Faut-il rappeler que Fortitude avait déjà fermement influencé les états-majors allemands vers l’acceptation d’un débarquement sur la Côte d’Opale ? Même le Führer y avait finalement succombé, au grand dam de son maréchal favori, Erwin Rommel.
Glimmer, qui signifie en français un miroitement de l’eau – joli ! – est supplanté dans la mémoire collective par l’épisode du déchiffrement des vers bien connus de Verlaine et le parachutage de poupées pétaradantes. Glimmer est une opération ‘one-shot’, comme disent les spécialistes du marketing. Elle aura lieu dans la nuit même du débarquement ! Sachant l’indécision de l’heure H pour le débarquement à laquelle est confronté le General Dwight David Eisenhower, il va s’en dire que la préparation toute poussée qu’elle fut est quasiment théorique et qu’il n’y aura pas de seconde chance. 
La première réunion de préparation de la mission a lieu le 7 mai 1944 à la base RAF de Woodhall Spa afin de discuter la faisabilité de contre-mesures par l’escadron d’élite de la RAF, le 617 Squadron ‘The Dambusters’, célèbre depuis le bombardement des barrages de la Möhne en plein Reich. L’idée ? Simuler un convoi maritime de grande ampleur pour induire en erreur les radars allemands, bref, faire accroire que le débarquement a lieu à un autre endroit que celui choisi, à savoir la Normandie. Pour ce faire, les Britanniques sont très futés : depuis des jours la totalité des radars allemands sont saturés par des émissions de contre-mesures afin de les aveugler, ceux de la région de Boulogne-sur-Mer le seront nettement moins… pour la simple raison qu’ils doivent pouvoir repérer le convoi fantôme !

Belle étude d’un Harbour Defense Motor Launch (DR).

Ce meeting est chapeauté par le Commodore Dalton Morris avec l’aide, entre autres, du Wing Commander Leonard Cheshire et de civils participant au quartier-général du Bomber Command. Il est suggéré qu’un plan de vol très discipliné utilisant un appareil d’aide à la navigation G-H ‘Gee’ qui utilise deux stations de contrôle et la dispersion de ‘windows’ à des moments et positions bien spécifiques pourraient suffire. Cheshire propose qu’un second navigateur, un deuxième G-H ‘Gee’, des pilotes de réserve et l’introduction du nouvel auto-pilote American Honeywell Minneapolis soient considérés. De même que les personnels d’éjection de ‘windows’ soient doublés, ensuite les équipes au sol soient augmentées pour la maintenance des appareils. Vite, gentlemen, car pour le 16 mai l’entraînement et les tests doivent être terminés ! 
Un exercice en grandeur réelle est observé par le Dr. Robert Cockburn (plus tard Sir Robert) de l’Etablissement de recherche en télécommunication qui était, depuis 1943, à l’étude d’équipements de protection des bombardiers vis-à-vis des radars allemands de plus en plus efficaces. Cet entraînement est surveillé par un radar anglais Type II, proche du Würzburg allemand, manié par des opérateurs WAAF non prévenus : l’apparition sur les écrans de ‘blips’ signifiant un gros convoi est concluante. Ce succès technologique stimule les idées : il est entendu qu’il y aura deux faux convois, l’un dirigé vers Le Havre, nom de code Taxable, en charge du 617 Squadron et un autre vers la Côte d’Opale, c’est Glimmer !

Exemple d’un ballon de 9 m (BBC).

Entre en piste le 218 Squadron ‘Gold Coast’ avec ses bombardiers Short Sterling Mk. III. Ce quadrimoteur de première génération de la guerre est alors relégué à des missions de second ordre telles le minage ou des actions à courtes distances mais se révèle une excellente plateforme et appréciée de tous les pilotes. Les avions du 617 Squadron s’en tiendront à la simple éjection de ‘windows’, par contre ceux du 218 Squadron devront régler leur plan de vol en combinaison avec des unités de la Navy, plus particulièrement celles du Coastal Forces. Cela pour une période d’exercice crucialement courte : la décision est prise le 17 mai 1944, soit 20 jours avant le débarquement ! Le Wing Commander R Fenwick-Wilson du 218 Squadron ainsi que l’ensemble du comité directeur sont persuadés que les deux opérations seront un succès. Le 19 mai voit la confirmation définitive et l’Opération Glimmer est lancée. Huit équipages sont sélectionnés, soit six bombardiers en mission effective et deux autres en réserve… qui seront en vol si jamais un pépin mécanique survenait à l’un des six ! Dans le temps imparti, 119 sorties sont effectuées dans toutes les conditions météorologiques possibles. L’esprit de corps de ces équipages expérimentés atteint les cieux : ils sont heureux de faire autre chose que larguer des mines ! Quand bien même s’ils ne connaissent pas le but de l’opération : top secret ! Ainsi, ils inscrivent dans leurs carnets de vol cette mention laconique : vol local spécial. L’entraînement se poursuit jusque dans l’après-midi du 5 juin, à 21h30, heure anglaise, les équipages sont instruits des détails de l’Opération Glimmer et de son importance tactique. Chaque bombardier comporte donc un équipage renforcé, à savoir : deux pilotes, trois navigateurs, un radio, un ingénieur de vol, deux mitrailleurs, deux préposés aux lancements des ballots de ‘windows’… et deux membres de réserve, soit treize personnes à bord ! A 23h39 précise la base RAF de Woolfox Lodge retentit des échappements du premier Short Sterling Mk. III codé LJ522 HA-N piloté par le Flight Lieutenant Robert Chaplin. Ce 6 juin 1944, à 00h43, les huit appareils se dirigent vers leur zone de mission.

Plan de vol des orbites réalisé à partir d’un croquis de la RAF : en 1, l’insertion ; en 2, la première rotation ; en 3, la dernière rotation ; en 4, le cap de retour. Absolument pas à échelle mais donne une idée de la complexité de la mission (RD).

Dès ce moment arrivé, les avions débutent une harassante série d’orbites allongées, l’un après l’autre, dispersant les ballots de ‘windows’ à une fréquence pré-établie. Simulant ainsi la route d’un convoi avançant sur 29 km à une vitesse de 7 nœuds soit près de 13 km/h. Le premier Stirling entame ses 23 orbites, le second le rejoint après 8 orbites et ainsi de suite pour les quatre restants. Le temps de vol prend donc entre 2h45 et 1h45, il y avait trois bombardiers sur chaque axe vers Boulogne-sur-Mer. 
Où ils ont rendez-vous avec la composante marine de l’opération, celle des vedettes HDML – Harbour Defense Motor Launches du Coastal Forces. Nous les connaissons déjà puisqu’elles ont participé à des raids commando sur la Côte d’Opale, voir la chronique sur ce site. Malheureusement les éléments de références et les sources sont soit rares ou soit légers en ce qui concerne l’organisation et les directives de coordination. Un passage et des recherches aux Archives Nationales britanniques seraient opportuns afin d’en savoir plus ; notons d’ailleurs que ces opérations de ‘deception’ de la nuit du Jour-J, elles furent de l’ordre d’une demi-douzaine, ne font l’objet à ce jour d’aucun livre. Dix-huit vedettes HDML se partagent la houle, le dispositif de conserve est inconnu… Toutes sont dotées d’une version améliorée d’un répétiteur de pulsation radar dont le nom de code est Moonshine ; celui-ci étant syntonisé sur la bande ‘Hohentweil’ des radars allemands, il renvoie le signal vers son expéditeur… amplifié ! Chaque vedette traîne aussi un flotteur nommé ‘Filbert’ qui à son tour tire un ballon de barrage de 9 m de long. Le ‘Filbert’ porte encore un dispositif ‘Angel’ de 3 m de diamètre, peut-être un cadre constitué d’un grillage métallique tel celui dont on sert pour un poulailler. Certaines sources évoquent aussi l’utilisation d’écrans de fumée et, pourquoi pas, de la diffusion de sons par des haut-parleurs simulant le bruit d’un convoi… A vérifier car, à ce moment-là les HDML auraient dû se trouver très proche de la côte et un feu d’enfer se serait ouvert. 

Glimmer se passe absolument sans anicroche ! Avant de s’en retourner vers leur aérodrome, mission accomplie, les aviateurs remarquent que la réaction allemande est quasi instantanée : des projecteurs s’allument et promènent leurs rayons sur la Manche, quelques canons – ils aperçoivent les flammes de départ de tir - ouvrent le feu sur le convoi fantôme. Il est fort probable que c’est la batterie Grosser-Kurfüst, commandée par le Kapitänleutnant Michael Schneider au Cap Gris-Nez qui ouvre le bal avec ses tubes sous tourelles blindées de 28 cm SKL/50. Un ou l’autre Schnellboot en patrouille depuis sa base bétonnée de Boulogne-sur-Mer a pu être détourné, tout comme un avion de reconnaissance étant donné que la Luftwaffe avait lancé au même moment, quelle belle idée, des appareils sur la côte hollandaise. Qui sait ? A 5h12, Woolfox Lodge a récupéré sains et saufs tous ses Stirling. A cette heure-là, les barges de débarquement des armées alliées se regroupent et foncent vers les plages de Normandie ! Tandis qu’aux quartiers-généraux allemands, la conviction d’un débarquement sur la Côte d’Opale se renforce, Hitler en premier s’en convainc. Ce n’est que mi-juillet qu’il comprend qu’il s’est fait rouler dans la farine, extrêmement fine, de la supercherie. Dans son ensemble Fortitude est un succès auquel des aviateurs, des marins et bien d’autres ont participé. Glimmer en était sans doute la cerise sur le gâteau poivré de ‘deception’ Et en vue de la Côte d’Opale.

Robert Dehon.

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POUR ALLER PLUS LOIN...

Malgré leur relative proximité, les canons du fort de la Crèche ont-ils tiré sur l’invasion fantôme ? Vraisemblablement non pour les raisons suivantes. Les bunkers SK de ‘Crèche I’ sont bien achevés mais n’ont jamais été équipés de leurs canons de 10,5 cm SK/C 32, ils étaient placés sur des socles provisoires à l’arrière du fort, et dans quel état de préparation logistique ? Quand bien même auraient-ils tiré, la portée de ce type de canon était trop faible, maximum 15.000 m, et d’un calibre peu important pour infliger des dégâts à une flotte d’invasion.


Plan d’orientation des bunkers SK du Fort de la Crèche (RD).

Au fait, pour quelle raison la Kriegsmarine a-t-elle imposé à l’Organisation Todt une telle orientation physique de ses bunkers SK ? Un pantomètre BIMA sur trépied permet de tirer quelques conclusions. Rappelons tout d’abord que les bunkers SK (pour construction spéciale) sont tous dotés d’une façade de tir issue des plans pour bunkers de type M 270, dont le créneau présente un débattement du fût de l’arme sur 120°. L’orientation du bunker SK au sud du fort indique un axe médian pile poil sur le caisson situé à l’entrée du port, point de repère remarquable entre tous, puisqu’il devait servir de point d’ancrage final du môle nord, avant que l’on se rende compte qu’il ensablerait le port. Ceci est aisé à vérifier quand on se trouve dans la chambre de tir… les arceaux centraux de pose de l’armement au plafond blindé aident. La répétition du cadrage dans le bunker nord complète le tableau, la casemate centrale ayant explosé ne pose pas trop de problème puisque ses flancs sont intacts. L’on constate alors que les champs de tir respectifs dévoilent un chevauchement plus qu’agréable par rapport au créneau de 120 °. Les trois bunkers offrent un champ de tir total couvrant 180 °, jusqu’à la plage de Wimereux. Raison pour laquelle l’Hôtel Splendid et le Casino ont été rasés (voir le chapitre 11 de l’histoire du fort sur ce site). Subsiste un léger problème pour la Kriegsmarine : le champ de tir ne couvre pas l’entièreté de l’hinterland du port de Boulogne-sur-Mer… Il n’est pas l’heure de chipoter et ils construisent un bunker de type M 270, bien sûr, sur la route de Terlincthun qui s’intègre parfaitement dans le plan de tir et en augmente considérablement sa couverture. Il pourrait même effectuer des salves de contre-batterie sur le fort d’Alprech si celui-ci se voyait attaquer. Les leçons de la Grande Guerre sont fraiches à l’esprit.
Pour s’y retrouver : en rouge, l’espace de tir du SK sud (en bleu son axe vers le caisson) ; en mauve celui du SK nord ; en orange le SK central ; en vert le M 270. La diagonale jaune montre la couverture à 180 ° et la brune son ajout tactique. A glisser dans vos miscellanées bunker archéologiques. Le fond d’image est tiré de la carte IGN 2104 ET Top 25. Il est évident que cette bonne vieille BIMA ne résiste plus aux GPS offerts à l’achat d’une savonnette en grandes surfaces… Ce n’était qu’un exercice de réflexion…

SOURCES

«Fortitude, the D-Day deception campaign», Roger Hesketh, The Overlook Press, New York 2000.*
«Le secret du Jour J», Gilles Perrault, Fayard, 1984.*
«Operation Glimmer», Martyn Chorlton, in Fly Past Special D-Day, Key Publishing Ltd, 2004.*
«Le Boulonnais dans la tourmente» tome IV, Guy Bataille, Monom, 1975.*
«Royal Navy Coastal Forces», bel exemple de recherche, voir ici , ainsi que ce site en anglais ; autre site, toujours en anglais, où l’historien du 218 Squadron, Steve Smith, propose un excellent rapport, sans toutefois couvrir la mission du Coastal Forces.
«Most secret war», R. V. Jones, Wordsworth Editions, 1998.*
«Bordfunkgeräte- Vom Funkensender zum Bordradar», Fritz Trenkle, Bernard & Graefe Verlag, 1986.*

* Pour toutes les chroniques publiées, soit l’auteur possède les sources indiquées, soit il a pu les consulter grâce à la richesse des collections de ses amis ; la consommation strictement sans aucune mesure de Google aide.

REMERCIEMENTS

Au Commandant de la marchande belge Gilbert Goddère (e.r.), grand collectionneur de bouquins au parfum fortement iodé ; malheureusement, nous ne sommes pas parvenus à rassembler toutes les informations ; nous corrigerons un jour, promis.

NOTES

Un agent est dit ‘retourné’ quand il a été arrêté et, suite à une pression amicale a l’aide d’un pistolet Walther PPK équipé d’un silencieux, convaincu de travailler contre ses employeurs.
 

 

 

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