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Chroniques Historiques / Munitions sous la Manche.
Adam et Franz Liszt à Boulogne-sur-Mer

«Regenwurm» : l’ultime camouflage ?

Que ce soit après la Première Guerre mondiale ou la Seconde, les autorités se sont retrouvées avec sur les bras de quantités incroyables de munitions : celles qui n’ont pas explosé sur les théâtres d’opération et celles qui furent abandonnées ou simplement perdues. S’ajoutent les bombes Alliées qui n’ont pas été larguées sur leurs objectifs, elles le furent alors dans la Manche, au retour des missions avortées. Soit, tout confondu, un tonnage pharaonique d’explosifs. Faut-il préciser que des centaines de munitions sont encore trouvées chaque année ? En temps normal, un simple entrefilet paraît dans la presse, si la découverte se passe sur une plage et que l’on peut évoquer Erwin Rommel, il y aura un titre en gras. Si les professionnels de la navigation sont informés de ces lieux potentiellement dangereux, le public l’est nettement moins. 

AVERTISSEMENT
En cas de découverte de munitions… bombes, obus, grenades, mines, etc.
Ne les touchez pas, ne les déplacez pas.
Repérez calmement les lieux afin de pouvoir en donner la localisation. Prévenez la gendarmerie ou la police au numéro de téléphone 17.
La gendarmerie ou la police préviendra la Préfecture qui se mettra en rapport avec le service de déminage qui se rendra sur place, d’où l’importance des vos indications.

Il est tentant de comparer le problème des munitions immergées avec celui du réchauffement de la planète. Dans les deux cas, les scientifiques possèdent des données, inductives quand ils connaissent avec une certaine précision où et à quelle époque les déchargements ont eu lieu, de même que leur qualité, prédictives du moment où l’on peut estimer leur taux de désagrégation en milieu humide et salin.
En quoi consiste l’impact ecotoxicologique ? Le plomb vient en premier car il est le plus anciennement utilisé pour les armes à feu, mais il est aussi rapidement durci à l’arsenic et à l’antimoine. Le mercure est quant à lui exploité pour les amorces des cartouches, obus et détonateurs. Suit un immense éventail chimique des poudres destiné cette fois à propulser et à faire exploser le projectile. Ceci se résume sous l’appellation de munition conventionnelle qui s’emberlificote avec la notion ‘chimique’, comme si de la poudre noire n’était pas elle aussi ‘chimique’. Passons. S’ajoute à l’inventaire et issu principalement de la Première Guerre les projectiles contenant des gaz, l’ypérite étant le plus connu sous le nom de gaz moutarde mais il y en a d’autres tel le tabun. Les études se fractionnent en deux grandes parties : la pollution terrestre et maritime. Cette dernière – non couverte dans cette chronique - se divise encore par l’utilisation d’armes en temps de belligérance, soit les cartouches tirées par les Spitfires et autres Messerschmitt, les bombes… les navires de combats et les transports coulés contenant leurs propres munitions ou celles à acheminer vers les troupes. De nombreuses statistiques se découvrent sur l’Internet avec les variantes d’usage. Ceci dit, à quel moment des guerres modernes européennes faut-il remonter en Manche et mer du Nord ? La fin du CSS Alabama devant Cherbourg en juin 1864, lors de la Guerre de Sécession américaine ? La bataille du Jutland en mai 1916, la Dover Patrol ou encore, lors des deux conflits mondiaux, les torpilles allemandes qui se perdent sans exploser sur le sable ? 

La perte de la drague.
La ville de Boulogne-sur-Mer et son port avaient été très fortement bombardés : des projectiles conventionnels et aussi, la soirée du 15 juin 1944, des Tallboys de six tonnes. Les troupes du Generalleutnant Ferdinand Heim font sauter en septembre les quais du port avant de se rendre aux régiments canadiens du Brigadier Rockingham. Si l’accès aux bassins est rétabli pour les Alliés dès octobre, il faudra attendre plusieurs années avant que les installations portuaires soient plus ou moins réhabilitées dans leurs fonctions. Les Boulonnais étaient heureux de voir arriver la drague Pas de Calais II en 1951 pour effectuer l’entretien du chenal et des bassins, laissés à l’abandon pendant tant d’années : le port allait pleinement revivre. Le 1er août 1952, le navire est à poste dans la rade avec ses trois barges qui déversent les vases au large. Vers six heures du matin, un matelot signale que la noria de godets remonte une torpille ! Les machines sont arrêtées. Encore faut-il débarrasser la drague de cette prise dangereuse. Une élingue est fixée à l’engin et on l’extrait avec précaution. Il se bloque dans le puits à godets… et explose ! Une détonation entendue jusqu’au cap Gris-Nez. En une minute, la drague éventrée coule : quatre morts et sept disparus, une tragédie. Cette torpille provenait-elle du bunker de protection des Schnellboten, vedettes lance-torpille ? C’est une éventualité puisqu’il avait été la cible de la RAF. Une torpille allemande mesure environ sept mètres de long pour un diamètre moyen de 53 cm, elle affiche un poids d’une tonne et demi, pour une charge militaire de 280 kg d’hexanite. La bombe Tallboy, inventée par Barne Wallis, mesure 6,35 m de long et un diamètre de 950 mm, son poids est de 5.543 kg pour une charge explosive de 2.358 kg de Torpex. C’est donc la torpille qui l’emporte ! Une mine marine aurait explosé dès le contact avec un godet.

A deux km à la perpendiculaire du Grand Hôtel de Wimereux… (D’après les cartes du SHOM n° 7323 & 7247, © SHOM – Autorisation de reproduction n° 12/2010 / © Crown Copyright. Reproduced by permission of the Controller of Her Majesty’s Stationery Office and the UK Hydrographic Office copyright licence 14198).

Les zones d’immersion de munitions.
Grosso modo, les munitions non utilisées trouvées dans les eaux du Nord-Pas de Calais sont immergées comme l’aurait dit La Palice, une solution pratique et relativement rapide, étant donné qu’il ne faut pas les détruire ou les enfouir dans les campagnes. Depuis le port de Boulogne-sur-Mer, par exemple, elles sont chargées sur des barges à fond plat ouvrant. La position de délestage se situe par 50°46 N – 1°34 E, à la perpendiculaire d’un célèbre hôtel de Wimereux, distant de 2 km. Une fois sur place, la barge déploie son fond plat et filent les munitions, ainsi de suite. Quand le quota de la mission est achevé, un navire s’approche et un plongeur descend sur l’amas, pose une série d’explosifs télécommandés et se retire à distance de sécurité : les explosifs détonnent et font exploser les munitions. Notre ami Gérard Himber se rappelle parfaitement : « Pour les gamins de Boulogne c’était un grand spectacle, on allait sur la falaise, vers Moulin-Wibert, tu vois, et on attendait que ça pète. Un raffut de tous les diables, des gerbes d’eau qui devaient monter à vingt mètres de haut ! » Pour ne considérer que la côte de la Manche qui nous occupe, ce genre d’opération se répète à Calais, Gravelines et Dunkerque. 

Les illustrations qui accompagnent cette chronique vous permettent de situer les lieux puisque ces derniers sont indiqués sur les cartes marines du SHOM (voir les notes et remerciements). Il est à remarquer que ces sites sont relativement proches des côtes et que la pêche et d’autres activités sportives y sont interdites. Si l’on se base sur les documents de la Convention OSPAR, les quatre zones citées ne comportent que des munitions conventionnelles, termes abscons pour le lecteur lambda qui signifient qu’il n’y a pas de munitions chimiques – encore que les explosifs sont à base d’une technologie chimique – mais surtout ne contiennent pas d’éléments à gaz tel l’ypérite de la Première Guerre ou le tabun découvert en 1936, normalement jamais utilisés quoique peut-être stockés dans quelques galeries souterraines… souvenez-vous de l’affaire de Montérolier en Seine-Maritime. 

Nous y revenons dans un instant sur un cas belge car rappelez-vous nous sommes particulièrement voisins. La liste OSPAR contient 148 sites concernant les côtes européennes, de la Norvège à la frontière espagnole, y compris les Îles Britanniques. S’il y a deux emplacements délicats en Angleterre en mer d’Irlande, il faut reconnaître que la Manche et la mer du Nord, ainsi que la façade sud bretonne et les Landes sont bien pourvus en dépôts d’explosif à faible distance des côtes. Le bassin atlantique n’échappe pas à la règle mais les profondeurs sont de plusieurs milliers de mètres, on y a coulé de bateaux chargés de munitions. Oublions la mer Baltique, un dépotoir explosif qui mérite l’Obus d’Or serti de diamants en la matière et négligeons le reste de la planète pour en revenir à notre périmètre marin. Ainsi, les autorités se sont débarrassées de ces bombes et projectiles sous les eaux et les ont détruites. Deux problèmes fusent : on n’est jamais vraiment sûr de la quantité déposée, on n’est jamais certain que toutes les carcasses contenant les explosifs ont été annihilées, désagrégées dans les courants entortillés de la mer du Nord et de la Manche. Preuve en est les indications sur cartes marines : « Mais, bien sûr, s’exclamerait le commissaire Bourrel ! »

 

L’auteur à la Hill 62 près de Ypres, les plus beaux exemplaires sont à vendre… sans problème de stock (RD).

La drague Pas de Calais II dont la mission fut tristement interrompue (DR).

Encombrante proximité pour ce port très important (RD).

Estuaire de l’Aa avec Grand-Fort-Philippe dans le dos ; à 6 km en mer, sur la droite, se situent deux zones de munitions (RD).

Le port de Calais et sa zone à munitions immergées (D’après la carte du SHOM n° 7323, © SHOM – Autorisation de reproduction n° 12/2010 / © Crown Copyright. Reproduced by permission of the Controller of Her Majesty’s Stationery Office and the UK Hydrographic Office copyright licence 14198).

Le banc du Marché aux Chevaux tellement proche des plages touristiques (RD).

Le banc du Marché aux Chevaux.
Voici une histoire qui fait les titres de la presse flamande, à chaque nouvelle saison touristique. De fait, le tourisme balnéaire s’avère extrêmement important sur cette côte longue de 65 km, un épanchement de gaz moutarde serait catastrophique. D’aucuns prétendent que le rivage belge est véritablement le Mur de l’Atlantique de par son explosion urbanistique et ses gratte-ciel côtiers. Ce n’était pas le cas après la Première Guerre, les autorités de l’époque ont alors décidé de se débarrasser des munitions de l’empire allemand à l’est du port de Zeebruges (Zeebrugge dans la langue de Vondel, j’hésite à vous fournir la prononciation, le palais nasal français n’y résisterait pas), les commodités de ce dernier facilitant le transbordement. En 1919 et pendant six mois, quelque 35.000 tonnes de munitions furent enfouies en mer sur un banc nommé Paardenmarkt, très près du rivage. Ces munitions contiennent une proportion inconnue d’obus contenant des gaz… sur une surface estimée à 1,5 km². Dans les années 80, on s’aperçoit que le site s’est éparpillé sur 3 km², les courants toujours compliqués en mer du Nord, l’extension du port de Zeebruges, sont tant de bonnes pistes constatées. Actuellement, les autorités envisagent de confiner la zone par de l’enrochement ‘high tech’. Il est à supposer que les autorités françaises suivent de près ces efforts ayant Calais et Dunkerque à l’esprit.

Le problème fondamental ressort de la méconnaissance – quasi totale ! - des risques liés au vieillissement des munitions. Les chimistes, les métallurgistes et les militaires se régaleront de cette simple question : quand cet obus sera-t-il assez corrodé pour laisser échapper son contenu toxique ? Poudre ou gaz, quel sera l’effet sur l’écosystème, humain y compris faut-il le préciser ? C’est ainsi que dès 1972 quinze gouvernements accompagnés de la Communauté Européenne décidèrent à Oslo une convention interdisant les déversements de munitions en mer. La convention fut élargie par la convention de Paris en 1974. Les deux conventions sont unifiées en 1992 par la Convention OSPAR, acronyme tiré des noms des deux capitales. 

La disparition de Glenn Miller.
Ce devait être une sérénade sous la lune à Paris, ce fut la disparition inopinée du créateur de cette formidable mélodie qu’est ‘In The Mood’. On a écrit beaucoup d’hypothèses farfelues concernant cette disparition. Or, l’historien britannique Roy Conyers Nesbit publiait en 1987 dans le magazine Aeroplane Monthly un article séminal à ce sujet. Le 15 décembre 1944, Miller emprunte un monomoteur Norseman pour rallier Paris afin de préparer une série de concerts, son orchestre doit le suivre. L’avion décolle à 13h55 de la base de Twinwood Farm au NNE de Cambridge. Il semble faire un arrêt sur la piste militaire de Friston à proximité immédiate de Beachy Head puis reprend son vol, au plein sud de ces magnifiques falaises, afin de joindre Villacoublay. Miller n’atteint jamais la ville lumière ! Aucun appel de détresse, pas de ‘Mayday’… Le même jour, une attaque de jour de 198 bombardiers Lancaster est prévue sur la ville de Siegen, les appareils doivent être accompagnés par des chasseurs Mustang britanniques, les seuls à avoir le rayon d’action pour protéger les quadrimoteurs jusqu’aux tréfonds de l’Allemagne. Pour cause d’épais brouillard, ils ne peuvent décoller, tandis que, déjà, la pointe de l’attaque se trouve au sud de Bruxelles. L’opération est annulée et les Lancaster rebroussent chemin vers la Manche. Comme ils sont équipés de quatre tonnes de bombes incendiaires et, chacun, d’une bombe ‘Cookie’ de deux tonnes, ils sont trop lourds pour atterrir avec les munitions. La procédure implique le délestage de celles-ci sur des zones interdites à la navigation quelle soit aérienne ou navale. Il y en a trois : une sur la côte est anglaise, une dans l’estuaire de la Tamise et une dans la Manche. Le Lancaster du Lieutenant Aviateur Victor Gregory arrive sur site et son officier-bombardier, Ivor Pritchard, largue les bombes, tout comme les autres appareils participant à l’attaque avortée. Soudain, Pritchard hurle « Il y a un avion en bas ! », deux autres navigants l’aperçoivent aussi. Dont un connaissant parfaitement la silhouette du Norseman. Celui-ci s’écrase en mer, sans doute, selon Nesbit, touché par une grappe d’incendiaires. Il est à craindre que le pilote de l’avion de Miller, n’ayant pas enregistré un plan de vol car il ne s’agissait pas d’une mission de guerre, s’est égaré sur la zone de délestage au moment où les Lancaster procédaient aux lâchers de leurs bombes inutiles.
Considérant que ce jour-là 100.000 projectiles incendiaires et près de deux cents Cookies explosent plus ou moins dans la zone interdite de la Manche pour cause de dispersion, on peut s’interroger sur le nombre total de missions avortées nécessitant le largage de bombes non ‘utilisées’, augmenté des avions ‘solo’ n’ayant pas atteint leur cible. Ces statistiques ne semblent pas être disponibles mais on peut considérer un tonnage qui se chiffre plus en milliers qu’en centaines… 
Des statistiques étonnantes ont été publiées estimant à 30 % le pourcentage de dysfonctionnement des projectiles : il y a donc des bombes non explosées par -35 m dans cette ‘Southern Jettison Area’ ! Comme quoi la disparition tragique de Glenn Miller permet une approche indirecte à notre chronique. Au fait, la mort du musicien n’a jamais été tenue secrète, le lendemain débutait l’offensive dite ‘von Rundstedt’ dans les Ardennes, les Alliés avaient un mois de durs combats sur les bras. Finalement, il est peut probable que des recherches sous-marines soient un jour entreprises : la ‘SJA’ se situe à cheval sur le rail montant de la Manche. Son centre se situe à 50°15 N et 0°15 E pour un rayon de 9 km. Curieusement, OSPAR ne semble pas tenir compte des trois zones de délestage aérien de la Royal Air Force. 
Qui peut le plus, peut le moins… affirmation péremptoire souvent déclamée par les commerciaux aux dents longues. L’observation des cartes spécialisées dans la localisation des épaves en Manche et mer du Nord laisse perplexe (voir les notes). Le paysage marin est pavé d’acier et, partant, tartiné de produits chimiques. Bien sûr, les courants marins ont opalisé les flots… 

Cette chronique pourrait s’achever sur une note d’apaisement pour ceux d’entre vous qui découvrent le problème des ‘munitions sous la Manche’. Genre « dormez bien braves gens, nous nous occupons de tout, relax ! », dit le responsable de la com’ avec son sourire pepso et clignant la paupière d’un air entendu. Ce n’est évidemment pas la réalité. Inutile de songer à une récupération des munitions, même à faible profondeur, beaucoup trop risqué. Pourtant on a dynamité les monceaux d’obus… avec la même efficacité que les 30 % de bombes qui n’ont pas fonctionné ? Imaginons que cela soit possible. Que faire de ces munitions, les réduire en tas de ferraille une à une ? Le budget nécessaire équivaudrait à l’installation d’une ligne TGV de La Rochelle à Vladivostok : budget prévisionnel, comme on dit avec cette prudence innée toute administrative. OSPAR est sans doute un excellent outil pour l’inventaire et l’avertissement, par contre les différents gouvernements sont à la baille vis-à-vis de leurs propres limites maritimes.
Cela étant dit, OSPAR peut-être conforté par le projet Marinexus piloté conjointement par l’Angleterre et la France, déposé dans le programme européen INTERREG IV. Les munitions sont-elles incorporées dans leurs observations ? Croisons les doigts et formons les vœux pour que ce péril latent soit désintégré dans les meilleurs délais. 

Robert Dehon.

COPYRIGHT

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notes sur l'auteur

SOURCES

«Overview of past dumping at sea of chemical weapons and munitions in the OSPAR maritime area», OSPAR Commission 2005. Ce rapport en PDF et en langue anglaise est consultable en copiant simplement l’intitulé ci-dessus sur Google.
«Le déminage de la France après 1945», Danièle Voldman, Ed. O. Jacob, 1998.
«A higher form of killing», Robert Harris & Jeremy Paxman, Random House, 2002.
«The tale of Tabun», Roy Sloan, Gwasg Carreg Gwalch, 1998.
«Aeroplane Monthly», n° 165 janvier et n° 166 février 1987, R. C. Nesbit (courriers entre RCN et RD datant de l’époque).

REMERCIEMENTS

Les extraits de cartes du Service Hydrographique et Océonographique de la Marine - SHOM ont nécessité des autorisations de la part de celui-ci et de l’United Kingdom Hydrographic Office – UKHO, je tiens à remercier pour leur efficacité et gentillesse envers l’amateur que je suis, Mme. Martine Le Dortz (SHOM) et Ms Tamsin Wenham (UKHO). Ces deux organisations officielles sont à votre disposition aux adresses suivantes :
SHOM : www.shom.fr 
UKHO : www.ukho.gov.uk 
Merci également à mon ami Gérard Himber pour ses souvenirs boulonnais, de nos conversations téléphoniques a surgi l’idée d’une prochaine chronique… avec un bien bel obus piégé, costaud l’obus !
Et merci encore au commandant de la marchande belge Gilbert Goddère (e.r.) pour ses conseils avisés.

NOTES

«Découverte en mer d'explosifs, mines, engins de guerre ou munitions», La Préfecture Maritime de la Manche et de la Mer du Nord: lien web.
OSPAR Commission: le site officiel est consultable en français à cette adresse.
Un très bon chapitre sur le sujet est présenté par Wikipedia, avec en fin de présentation plusieurs articles connexes, vous le trouvez ici.
Je cite le cas des ‘SJA’ de la RAF mais j’ignore tout des zones de délestage des 8th et 9th US Air Force qui devait être confrontée aux mêmes problèmes pour ses Flying Fortress B-17, à moins qu’ils utilisaient les mêmes.
Le site wrecksite.eu est absolument passionnant pour les amateurs d’épaves, en anglais et il faut s’y inscrire (j’y ai contribué pour la Pointe de la Crèche).
 

 

 

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